Islande 2013 : Jour 8

Jour 8 : Reyjkavik + Road Trip

On se lève pas trop tard, et c’est démontage de tente et rassemblement du matos. On quitte le camping et on file vers la gare routière à pattes pour trouver un bus qui nous amène à l’aéroport, où l’on doit récupérer notre 4×4 rapidement.

On ne poirote pas trop longtemps à la BSI, j’ai le temps de récupérer un sac que j’avais laissé là à l’aller, puis on prend notre car. Comme à chaque fois que je prend le car, il ne me faut pas longtemps pour piquer un petit roupillon. Enfin il faut dire qu’il fait bien gris de toute manière, donc ce n’est pas bien grave. Arrivé à l’aéroport, on va jusqu’au nouveau local de Blue Car Rental et on récupère un vieux jimny en fin de vie. Les 2 bonhommes qui ont monté la société sont maintenant à la tête d’une entreprise florissante.

On prend la route pour repasser par Reykjavik, puis on poursuit vers Hvalfjördur. Vu qu’on a qu’une journée et demi, j’ai prévu une sorte de mini road trip pour faire découvrir à Jérôme l’Islande et ses paysages variés et quelques coins touristiques. On va commencer par Glymur, la plus haute cascade d’Islande.

On passe devant la route de Glymur au fin fond du Fjord, mais on poursuit jusqu’à Veitingaskálinn Ferstikla, un minuscule hameaux où l’on s’arrête manger un bout et faire quelques courses pour les 2 derniers jours. Une fois rassasié, on revient vers l’entré du chemin pour Glymur, on chausse, et c’est parti pour une petite balade bien tranquille (et on échappe à la pluie, ce qui vu le temps, est plutôt miraculeux).

On commence la balade
On commence la balade
Le temps est couvert, mais clair
Le temps est couvert, mais clair
Glymur se cache au fond de ce ravin
Glymur se cache au fond de ce ravin
Seul petit obstacle de la rando
Seul petit obstacle de la rando

On croise quelques touristes, mal équipé pour la plupart. Notamment des couples d’allemands pas, dont un qui fait de la peine tellement ils n’ont pas l’air à leur aise ici … On traverse la rivière, puis on attaque les premières montées un peu raide. Ils pleuviote, ce qui rend glissant plusieurs passages sur de la roches à nue. Mais bon, on est bien équipé, donc pas de problèmes. Certains touristes en basket ne peuvent pas en dire autant …

On dépasse quelques familles qui galèrent à avancer ensemble, et on attaque quelques parties équipées de chaines. Du coup… on monte vite.

On s'élève rapidement
On s’élève rapidement
Le ravin de Glymur
Le ravin de Glymur

Une fois la première grosse montée passée, on cherche notre chemin, et on continue à monter par paliers sur des sols rocailleux. On s’élève encore et on se rapproche un peu de la cascade. On arrive sur un promontoire rocheux avec une belle vue sur la cascade. On décide de s’arrêter là, car le temps est pas mal couvert, et on a encore pas mal de trucs à faire !

On s'est encore bien élevé, on aperçoit le Fjord sous les nuages
On s’est encore bien élevé, on aperçoit le Fjord sous les nuages
Glymur, la cascade cachée
Glymur, la cascade cachée

On parle quelques minutes avec un couple de Californien, les seuls touristes bien équipés ici. Ils sont sympa, on parle un peu de notre périple et de la Californie, puis il est temps de redescendre après une petite photo souvenir. Il y a possibilité de poursuivre, pour arriver au sommet, passer de l’autre coté, et redescendre de l’autre coté du ravin. Mais ça nous rajouterais une grosse heure, et on ne l’a pas.

Et hop on prend un peu la pause
Et hop on prend un peu la pose

La descente va se faire rapidement. Il faut dire que l’on est pressé de rentrer, on essaye d’éviter autant que possible de se faire tremper. On trace donc, et rapidement, on est de retour à la voiture, et on reprend la route vers la suite des aventures.

On quitte le fjord par la 47 puis la route 50 pour couper droit et rouler vers Hraunfossar. On récupère la route 50 que l’on suit jusqu’au fond de la vallée. On fait une pause à Reykholt pour refaire le plein, et on suit la 519 et la 518. On finit alors par arriver à Hraunfossar et Barnafoss.

Hraunfossar
Hraunfossar
Barnafoss
Barnafoss

On ne reste pas trop longtemps sur place, juste le temps d’admirer et de se dégourdir les jambes. On reprend ensuite la route vers la F578 et le gigantesque champ de lave qui descend dans la place ( de mémoire, c’est une coulée de lave de 16 km de long …), car on a prévu d’aller voir les cavernes de lave de Surtshellir !

La F578 qui descend vers la coulée de lave
La F578 qui descend vers la coulée de lave
Le complexe des cavernes
Le complexe des cavernes

Personne sur place, donc c’est niquel ! On descend alors dans une des cavernes pour voir à quoi ça ressemble de l’intérieur.

Une des entrées
Une des entrées
Dans les entrailles de la terre
Dans les entrailles de la terre

Il fait super sombre, et nos frontales ne sont pas assez puissantes pour éclairer correctement les endroits où l’on marche. Après 30 m, on fait demi tour. C’est super dangereux si on y va sans vrai matériel. On aura au moins vu à quoi ça ressemble de l’intérieur, c’est impressionnant.

On regagne la voiture, on reprend la F578, puis on va faire la piste que je n’avais pas pu faire l’an dernier, la F550 ou Kaldidalur. Si contrairement à 2012, la route est accessible, le temps lui en revanche, n’est pas vraiment top. Il fait sombre et humide.

Les choses sérieuses commencent
Les choses sérieuses commencent
On s'approche du Langjökull
On s’approche du Langjökull
Le Volcan Ok est son glacier déclinant
Le Volcan Ok est son glacier déclinant

On roule sous une pluie fine continue entre le glacier de Langjökull sur notre gauche, et le volcan bouclier Ok sur notre droite. A part ça, rien de rien ! Des cailloux à perte de vues. Des champs de pierres noires. Sous ce ciel gris, c’est lugubre et impressionnant à la fois. Tout est vide, désert et froid. Ça tombe bien, ça s’appelle la vallée du froid en Islandais, ça ne doit pas rigoler des masses à pied l’hiver ici.

Détail de Langjökull
Détail de Langjökull
Chaos minéral
Chaos minéral
Vous reprendrez bien un peu de pierre ?
Vous reprendrez bien un peu de pierre ?
Le refuge au milieu de nul part
Le refuge au milieu de nul part

Sur la fin, le ciel s’éclaircit un peu (changement de nuance de gris quoi). On tombe sur un refuge planté le long de la route, puis après on commence à retrouver quelques touffes d’herbes, puis un semblant de végétation. On quitte cette étape noire et on arrive dans le parc de Thingvellir, haut lieu historique Islandais. Il est 21h passé, on a donc plus grand monde dans le parc et on se balade tranquillement dans la faille.

On revient ensuite à l’entrée où se situe un des campings. Personne nul part, on ne va donc pas avoir à payer cet emplacement. Le camping est déjà endormi, on se fait donc à manger discrètement après avoir monté les tentes, puis on va se pioncer.

Trace de la journée pour Glymur

  • Longueur de l’itinéraire : 5.3 km
  • Dénivelé positif cumulé : 262 m
  • Dénivelé négatif cumulé : 262 m
  • Altitude maxi : 219 m
  • Altitude mini : 59 m

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